Femmes en Science

Hier, 11 février, c’était la journée internationale des Femmes en Science. C’est l’occasion de revenir sur les travaux incroyables réalisés par certaines d’entre elles dans des domaines très variés, des travaux pionniers par forcément très connus ou reconnus.
Je vous propose simplement de balayer quelques uns des portraits de femmes scientifiques, de toutes époques, qui ont été dressés sur ce blog depuis quelques années.
L’idée, c’est de booster les jeunes filles qui doutent d’elles-mêmes et pensent, on ne sait exactement ce qui les y a conduit, qu’elles ne peuvent pas réaliser de grandes choses… Nous les filles, on se pose peut-être un peu de trop de questions, alors suivons nos envies et nos passions sans regarder ailleurs que le chemin que nous souhaitons suivre.

En 2016, je vous parlais d’une femme scientifique de notre époque, Anne-Virginie Solsac, conjugue à la perfection la mécanique des fluides (sa formation de base) avec la biologie. Les quelques mots que j’ai pu échanger avec elle ont été chargés d’émotion, d’un côté comme de l’autre… Elle était très honorée qu’on s’intéresse à ses travaux et en parlait avec passion et une grande simplicité.
L’objectif de ses recherches est de caractériser les écoulements sanguins des microcapillaires aux grosses artères afin de mieux comprendre les mécanismes de développement de dysfonctionnements cardiovasculaires comme les anévrismes, sténoses-rétrécissement d’un vaisseau-, malformations artério-veineuses. Ensuite, l’idée est de mettre au point de nouvelles méthodes d’analyse ainsi que des techniques thérapeutiques innovantes.

En 2017, je vous présentais Elise Leroux du Laboratoire Imagerie et Stratégies Thérapeutiques des Schizophrénies à l’Université de Caen qui travaille de près sur l’approche physiopathologie et thérapeutique de la Schizophrénie. En s’intéressant au réseau fonctionnel cérébral du langage, une différence notable d’organisation entre personnes saines et schizophrènes a pu être mise en évidence. D’autres recherches ont montré que des spécificités de la substance blanche pouvaient expliquer cette différence.

En 2018, nous faisons un petit bond dans l’histoire car je vous parlais de Mary Anning, une jeune chercheuse de fossiles du début du 19e siècle. Trop tôt disparue, emportée par un cancer du sein en 1947, elle a mis à jour des squelettes entiers d’espèces animales disparues : un ichtyosaure, un plésiosaure, un ptérosaure et a contribué, sans véritable reconnaissance, à l’essor de la géologie et la paléontologie.

 

En 2018 (1921-2017), c’était également un petit hommage à Gertrudis de La Fuente, une pionnière en biochimie. En un mot, elle a fortement contribué au développement de la recherche en biochimie en se distinguant de ce qui se faisait dans d’autres pays. Elle s’est notamment investie dans différents projets en enzymologie en travaillant sur le métabolisme des sucres et pathologies associées.

 

En 2019, je vous parlais de Maryam Mirzakhani, une grande mathématicienne d’origine iranienne qui nous a quittés à l’âge de 40 ans, en juillet 2017. En 2014, elle remporte la Médaille Fields, la première femme à recevoir cette distinction.
Maryam Mirzakhani est dotée d’une profonde curiosité et d’une forte intuition. L’originalité de son approche repose sur le fait qu’elle utilise des méthodes issues de différents domaines des mathématiques ; elle connecte différentes disciplines ce qui fait qu’elle parvient à ouvrir de nouvelles voies.
Bien que ses travaux portent sur des aspects très abstraits des mathématiques, ils trouvent des applications dans le domaine de la cosmologie dont l’explication de l’existence même de l’univers.

Je ne résiste pas à l’envie de vous reparler de ce livre…

A redécouvrir dans ce billet !

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